Kuan Yin, déesse de la compassion

Publié le par MAYJO

La longue histoire de dévotion à Kuan Yin apporte de l'éclairage sur le caractère et l'exemple de cette Porteuse de Lumière qui a non seulement donné sa vie pour ses amis, mais l'a reprise encore et encore en tant qu'intercesseur et porteur de fardeau. Durant des siècles, Kuan Yin a incarné le grand idéal du bouddhisme Mahayana dans son rôle de «bodhisattva» (en chinois p'u-sa) – littéralement «un être de bodhi, ou d'illumination», destiné à devenir le Bouddha, mais qui a renoncé au bonheur suprême du nirvana en faisant le vœu de sauver tous les enfants de Dieu.


          Le nom de Kuan Shih Yin, comme on l'appelle souvent, veut dire littéralement «celui qui respecte, prête attention ou écoute les sons du monde». Selon la légende, Kuan Yin était sur le point d'entrer au ciel lorsqu'elle s'arrêta sur le seuil parce que les cris du monde atteignaient son oreille.

 

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          Dans les milieux érudits, on débat encore beaucoup des origines de la dévotion au bodhisattva féminin Kuan Yin. Kuan Yin est considérée comme étant la forme féminine d'Avalokitesvara (sanskrit), le bodhisattva de la compassion du bouddhisme indien dont le culte fut introduit en Chine au IIIe siècle.


Comme Avalokitesvara, elle est aussi dépeinte avec mille bras et un nombre variable d'yeux, de mains et de têtes, quelquefois avec un œil dans la paume de chaque main, et on l'appelle communément «le bodhisattva aux mille mains, aux mille yeux». Sous cette forme, elle représente la mère omniprésente qui regarde dans toutes les directions à la fois, ressentant les souffrances de l'humanité et tendant ses nombreux bras pour les alléger par les expressions infinies de sa miséricorde.

 

http://french.tsl.org/enseignements/maitres/kuan_yin/kuanyin.html

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