Samedi 26 avril 2008
Attention ne prenez pas à la lettre ni au 1er degré ce qui suit et mes pensées de ce soir où la folie s'est encore emparée de ma tête toute entière.
Je vous préviens. Prenez tout à la légère comme la brise qui joue et qui est libre, comme un nuage léger qui va et vient à son gré...


          Ce sentiment de solitude, d'incompréhension, ce besoin de dire, de partager, de s'exprimer, de dire tout ce qui est à l'intérieur ou presque en choisissant ses sujets.
Oh solitude ! Va t'en ! Disparais sauf à quelques occasions quand je veux me retrouver face à moi même ou avec moi-même ou avec personne ! Solitude, cruelle, ombre passagère, vipère, triste et poignante solitude !

Dire ce qu'on ne peut dire facilement, ce qui est tout au fond et qui est latent.

Dire quand personne n'est là, qu'on aimerait dire un peu notre tristesse mais aujourd'hui, chacun a déjà assez à faire avec ses propres chagrins et n'est plus prêt à écouter.

Je me mets à la place de tous ces millions de personnes qui passent des heures pour affiner, peaufiner, améliorer leurs blogs... qui ne parlent plus autour d'eux, qui ne croient plus autour d'eux, qui ne construisent plus autour d'eux...

Aujourd'hui, les autres aiment le superflu, le matériel, l'apparence, le beau, le sophistiqué.

Pourquoi autant de gens écrivent et vivent sur leurs blogs ?

c'est un lien avec l'extérieur. Les gens se referment et lancent un appel, un signal et en réalité, ils attendent une réponse, des réponses, un soutien, un partage d'idées, d'opinions.

Se raccrocher à ce virtuel trop cher où tout est idéal et correspondrait à toutes les passions, rêves, loin du monde réel, de la vie quotidienne ennuyante à mourir peut être.

Mon coup de gueule : "La famille"

                 Oui, je sais c'est un sujet vaste, infini et complexe.
Pour les uns, c'est important mais en quoi c'est important ? Pour les autres, on ne choisit pas sa famille mais ses amis. Je dis qu'on peut choisir les deux.

Les liens de parenté ne forment pas tout. Ce ne sont pas les repas partagés (Anniversaires, grandes ou petites occasions) qui forgent loin de là.
Appartenir et évoluer dans une famille, faut il partager les valeurs suivantes et qu'elles soient aussi appliquées :
-Respect des différences et chemins de vie différentes
-Respect des choix de chacun
-L'entraide en tout temps
-L'amour toujours ?

Les liens du sang sont indéniables mais les conceptions de vie, les vies, les comportements, les actes et paroles sont complètement différents de ce que l'un a fait ou fait et ce que l'autre fait ou ne fait pas.
La famille ce n'est pas qu'avoir 2 parents et être frère et soeur. Une famille c'est être entouré de personnes en qui on a confiance, qu'on connaît, qui sont honnêtes, qui sont prêts à tout comme soi. Pas besoin de lien de parenté, de sang...

Dans ce vaste monde, alors que cela fait presque 30 ans que je vis dans les mêmes lieux, je stagne. Je ne grandis pas. J'ai même l'impression de mourir de l'intérieur. Savez vous ce que c'est que vous mourir de l'intérieur, de détester, de vous détester, de ne plus croire en quoi que ce soit, en qui que ce soit, de laisser les autres toujours vous faire du mal, tout ce qu'ils veulent, de tout faire pour les autres, de ne rien demander aux autres. Mourir de l'intérieur, oui je sais c'est un sujet glauque, sombre, désespérant que vous ne souhaiteriez pas entendre...

Je m'étais promise d'arrêter d'aider les autres, de me plier à leurs désirs, de leur plaire et ça recommence ! Alors quand je stoppe tout ça, on me voit différement car je coupe les ponts et je n'adresse plus aucune parole, ne donne aucun signe de vie.

Personne ne me prend au sérieux au travail car je m'ennuie et je prends tout au second degré... C'est le contraire à la maison, on s'ennuie avec moi car je suis trop sérieuse...
Pour revenir au sujet de la famille, tout est hiérarchisé, la grande gueule qui veut se faire prévaloir et être présente au 1er rang, celles qui écoutent mais qui cachent des choses, qui font bien en apparence, ceux qui ne voient rien et qui se contentent de peu et de leurs illusions, et enfin moi qui n'aime pas me mettre en avant, qui crie, tempeste pour tout et rien ou qui encaisse tout sans rien dire.

La jungle : la famille
            Une famille, c'est une jungle où il faut survivre car les uns veulent profiter des autres de toutes les manières pour atteindre ses buts égoistes et personnels sans penser aux autres. Une famille c'est une génération contre une autre et ainsi de suite (Tiens, mon oreille gauche siffle) : Des personnes veulent donner cette image d'être intelligentes, sages, droites, de réussir, tout savoir sur tout. Ces personnes aimeraient voir les autres toujours contenues sagement dans cette maison, sans rien faire, sans avenir et même si elles proclament vouloir leur bonheur se satisfont que leurs enfants soient fainéants, ne réussissent nulle part et échouent. Quelle fausseté !
Ces mêmes personnes sont toujours entrain de vouloir tout contrôler, avoir leur mot à dire sur tout et sont toujours entrain de critiquer et convoiter autrui. Ils sourient de voir leurs enfants rester toujours dans leurs chambres, seuls, à parler avec eux mêmes. Ils sourient de voir qu'un enfant n'est pas aimé des autres et toujours exclu de tout. Tout cela leur convient et les soidisants repas familiaux ne sont affaire que pour faire à manger pendant des heures sans avoir le temps de se poser, de prendre ce temps à discuter, rire ou autre... Ces repas qui durent moins de trente minutes et où après on court faire la vaisselle et le ménage.


Comprendre les autres pour ne rien comprendre
                Hé oui, ces mêmes personnes ont des complexes eux mêmes à jalouser tout et ne sont pas heureuses dans leurs vies vivant sans cesse dans le passé, confondant tout. Leur chambre est pareille à une véritable poubelle (Papiers, vêtements, miettes et poussières partout qui reflètent leurs vies qu'elles délaissent et qu'elles subissent). Plus j'essaie de comprendre leurs actes, plus je ne comprends rien par rapport à ce qu'elles ont pu vivre ou ce qu'elles auraient aimé vivre.

Pardon d'avance à toutes les personnes qui se reconnaîtront plus ou moins dans ces descriptions.
La critique est humaine et les bêtises écrites et dites aussi sauf si elles vont trop loin.
Suis je la seule à avoir un mal être, un mal de vivre à notre époque ? Last christmas, I give you my heart... this year for saving me from tears, I give it to someone special...

Cela fait longtemps que je ne parle plus d'amitié et c'est un autre sujet que j'aborderai avec grand plaisir...


par JO publié dans : Mes humeurs et folies
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Commentaires

Cela soulage de se libérer de sa colère, sinon l'on vire à l'aigre.
No pajaran !
Amitiés
commentaire n° : 1 posté par : steph (site web) le: 27/04/2008 20:31:53
Oui, on peut l'exprimer différemment. Par ex, j'aimerais frapper dans des punchingballs, sauter en parachute pour vraiment vivre et oublier ce petit temps...
réponse de : JO (site web) le: 28/04/2008 08:59:17

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Une histoire... de Sibérie

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